Blog des observations ornithologiques avec un intérêt particulier pour la saligue du lac d'Artix que je visite depuis l'année 1984. (2) Depuis 1994 du marais "La Saligue aux oiseaux", où nichent et attire de très nombreux oiseaux en migration toute l'année. (3) De compter la migration des oiseaux de juillet à novembre en piémont du Béarn sur le chemin de crète de la croix de Buzy.
lundi 4 juillet 2022
samedi 25 juin 2022
Et si c'était une supercherie !!!!! car les vautours n'attaquent jamais un troupeau, mais seulement un animal dans un troupeau.
vendredi 24 juin 2022
Des panneaux solaires flottants sur le lac de l'Ayguelongue, là où un balbuzard pêche.
Sur ce lac artificiel une retenue collinaire dont le gestionnaire est l'institution Adour-Garonne, une institution qui gère les problèmes de l'eau et sa ressource, a mandaté une entreprise pour installer des panneaux solaires flottants sur ce lac où pêche le Balbuzard Pêcheur en pleine période de nidification.
Le projet porte sur 14 ha soit une superficie de 24% lorsque le lac est plein à ras bord.
Voilà à quoi va ressembler le Lac d'Ayguelongue, avec 1/4 de sa superficie en moins.mardi 7 juin 2022
Marmotte (Marmota marmota) au col du Pourtalet.
lundi 25 avril 2022
Comment estimer la population des vautours fauves dans les Pyrénées-Atlantiques avant les premiers comptages de 1962.
Introduction : C’est en parlant avec un berger de la vallée d’Aspe que m’est venu l’idée de cet article. Il m’a affirmé que jamais dans les réunions de famille il avait entendu parler d’attaque sur le bétail par les vautours fauves, dans les années d’après-guerre et que selon lui, ils avaient changé de comportement.
Pour avoir suivi la
population des vautours fauves dans les Pyrénées-Atlantiques et participé aux
divers comptages en vallée d’Aspe depuis la fin des années 1980, j’ai une tout
autre idée du pourquoi, et j’ai aussi tout l’historique des comptages
Nous savons que les premières
attaques sur le bétail ont eu lieu à partir d’une population de 309 couples
nicheurs en 1993, phénomène qui n’a fait que s’empirer ensuite, alors qu’en
1990 avec 300 couples nicheurs il n’y avait aucune attaque sur le dit bétail.
Nous savons que les vautours fauves étaient présents dans les Pyrénées-Atlantiques bien avant que les humains n’y vivent, ainsi que tous les autres rapaces, puisqu’il n’y a jamais eu de réintroduction d’aucun rapace diurne.
Nous savons par la bibliographie régionale les divers sites de nidification de la Rhune (64) la plus à l’Ouest et à Sarrancolin (65) le plus à l’Est, mais nous ne savons rien de l’état des populations (nombre des couples nicheurs).
Nous savons aussi que les vautours fauves ont subi, une persécution soit par le tir, soit par l’empoisonnement. En effet les bergers pour se débarrasser de l’ours ils empoisonnaient des carcasses de brebis avec de la strychnine, et malheureusement c’est les vautours qui découvraient la carcasse avant l’ours.
Donc à partir de là j’ai complété mon enquête à la fois en vallée d’Aspe et en Ossau pour avoir plus de témoignage d’ancien berger, s’ils avaient eu dans leurs familles des dires d’attaques des vautours fauves sur le bétail avant-guerre et après-guerre lors de réunions et repas familiaux, et tous n’en avaient jamais entendu parler avant. Les seules attaques connues sont celles de l’ours.
A partir de là j’ai donc analysé la situation. Pourquoi qu’avec une population de 300 couples nicheurs soit 600 oiseaux, ils arrivaient encore à se nourrir du seul apport de la faune sauvage mortes et qu’il n’y avait aucune attaque sur le bétail, alors qu’à partir de 309 couples nicheurs ils n’étaient plus en capacité de se nourrir de la faune sauvage et que les premières attaques ont eu lieu sur le bétail soit lors du vêlage pour se nourrir du placenta, soit de bétail moribond (quasi mourant). C’est que la population devenait trop importante en rapport avec une nourriture disponible dans la nature.
Je rappelle que la population
originelle des vautours fauves se nourrissaient seuls et sans apport du bétail
depuis la nuit des temps.
Un élément important était de savoir, de qu’elle quantité un vautour fauve à besoin quotidiennement pour se nourrir. Pour cela j’ai interrogé les centres de soin, et la quantité est d’environ 500 gr par jour pour leur remise en forme. Donc 600 oiseaux mangeant 0,500 kg équivaux à 300 kg de nourriture journalière.
J’en déduit qu’avec une biomasse sauvage de 300 kg par jour arrive à nourrir une population de 600 vautours et pas au-delà, dans les Pyrénées-Atlantiques.
Alors j’en déduit que la population des vautours fauves n’a jamais dépassé les 300 couples nicheurs dans le massif du côté français avant 1962 (date des premiers comptages), puisque je n’ai aucun témoignage de berger résultant d’une quelconque attaque sur le dit bétail d’élevage, tant en Ossau qu’en Aspe. Si tel avait été le cas, la presse locale d’avant-guerre en aurait aussi fait référence, comme pour les attaques des ours bruns.
Pourquoi parle-t-on de couples nicheurs, parce que les comptages sont ainsi faits, les individus isolés ne sont jamais pris en compte.
L’histoire du pastoralisme dans les Pyrénées :
Le traité de la Junte de
Runcal date de 1375, et il est certain que le bétail mort en estive était
consommé par les vautours fauves, mais nous ne savons pas les quantités, sauf
que les troupeaux étaient bien plus petit, avec un maximum de 100 à 150 bêtes.
Le gardiennage de grand troupeau n’existait pas.
L’histoire du Pastoralisme ou de l’élevage du bétail à des fins commerciales date d’environ 7000 ans selon l’étude de Christine Rendu, Carine Calastrenc, Mélanie Le Couédic, Anne Berdoy, dans le livre (Estives d’Ossau, 7000 ans de pastoralisme dans les Pyrénées).
Ce qui est certain c’est que les vautours fauves ont toujours d’eux-mêmes régulés leurs populations en fonction de la nourriture disponible dans la nature,
(Les oiseaux ont cette
faculté que n’ont pas les humains) et qu’elle n’a jamais dépassée les 300
couples nicheurs, puisqu’aucun témoignage de berger ne mentionne des attaques sur
le bétail dans les temps anciens.
lundi 18 avril 2022
dimanche 27 mars 2022
lundi 21 mars 2022
Sur le goéland d'Amérique qui stationne au port de Capbreton et aussi sur le lac Hossegor, et la détermination de son âge.
On l'appelle ici Goéland argenté américain (Larus argentatus smithsonianus), ou même simplement Goéland argenté tout court. Ayant vécu près d'une quarantaine d'années en Gironde, et vivant depuis sept ans maintenant sur la côte atlantique canadienne, je connais donc plutôt bien les populations européennes et américaines de cette espèce, avec ses différentes sous-espèces et variations individuelles. Pour ma part je resterai prudent sur la détermination de cet oiseau observé dans les Landes.
C'est vrai qu'il ressemble beaucoup à un jeune Goéland argenté américain de premier ou deuxième hiver, mais certains jeunes goélands des sous-espèces européennes lui ressemblent aussi. C'est vrai aussi que son gros bec bicolore plaide plus pour un jeune américain, mais il n'y a pas de certitude absolue de ce côté là non plus, à mon avis. Si tu as une photo de l'oiseau en vol, ce serait sans doute plus parlant, car les jeunes de la forme américaine montrent une queue beaucoup plus noire que ceux des formes européennes.
voici la photo:
Si l'on regarde bien la photo, sur le manteau à la base du cou et les scapulaires il n'a aucune plume d'adulte, ce qui penche pour un oiseau de 1e hiver en 2e année calendaire.
dimanche 6 mars 2022
Un goéland d'Amérique (Larus smithsonianus) dans le port de Capbreton 40.
mercredi 9 février 2022
Comparaison entre la mouette de Franklin et le mouette Rieuse, sur les pontons de l'Adour.
A Bayonne, 9/2/22. Voici pour comparaison entre: la mouette de Franklin avec la mouette Rieuse, la couleur des pattes n'est pas la même, rouge chez la Rieuse sombre chez la Franklin, la couleur du dos est d'un gris plus sombre chez la Franklin, pour le masque chez les deux juvéniles: il est plus sombre chez la Franklin que sur la Rieuse.

