samedi 9 décembre 2006

mardi 10 mai 2005

Sarcelle d'hiver, (Anas crecca) observation d'un accouplement au lac d'Artix

Un mâle en parade nuptiale 

 Le 17 avril 2005, j'observe une parade nuptiale puis un accouplement, cela me semble important de rédiger une note d'autant plus qu'il y eu une reproduction certaine avec 2 poussins le 28 aout 2004 soit l'année dernière. Le 8 mai 2005 il y avait encore un couple sur le lac.   

mardi 31 août 2004

Grèbe castagneux (Podiceps ruficollis), (tachybaptus ruficollis) observation d'un Pulli (poussin).

Le 29 aout 2004, j'observe les grèbes castagneux, une dizaine lorsque je remarque un pulli, (Poussin) non volant. 

(Boutet & Petit 1987) donne la nidification certaine dans la maille 45-XV, et probable dans la maille 44-XV. 

(Harle & Bail 1978) donne l'espèce hivernante et nicheuse. 

Bibliographie:

 Boutet J-Y., Petit P. & Centre régional ornithologique Aquitaine-Pyrénées. Atlas des oiseaux nicheurs d’Aquitaine, 1974-1984. Bordeaux (France). 1987.

lundi 30 août 2004

Sarcelle d'hiver (Anas crecca) observation d'un couple avec de poussins sur le lac d'Artix

Voici l'endroit où le couple a niché


Le 29 aout 2004, lors d'une sortie ornithologique au lac d'Artix, j'observe une femelle de Sarcelle d'hiver avec 2 poussins, c'est la première reproduction certaine observée sur ce plan d'eau.

Historique; dans leur étude (Harle & Bail 1978) donnent l'espèce nicheuse, comme suit; La période de reproduction de Mai à Septembre fait apparaitre un nombre assez constant d'individus: 12, 14, 16, 17, 19. Alors que la période estivale est en dents de scie.

Dans un tableau (Harle &Bail 1978), l'espèce est donnée hivernante et nicheuse. 




- Boutet J-Y., Petit P. & Centre régional ornithologique Aquitaine-Pyrénées. Atlas des oiseaux nicheurs d’Aquitaine, 1974-1984. Bordeaux (France). 1987.

Andréas Guyot.

vendredi 25 avril 2003

Bernache nonnette, Branta leucopsis, Première observation au lac d'Artix

 La journée du 4 avril 2003, alors que je travaille pas le vendredi après-midi, je part en observation au lac d'Artix, très vite je trouve cette bernache nonnette en plumage adulte, parmi les autres canards, j'étais venu en espérant trouver une sarcelle d'été, mais je n'ai trouvé que 6 sarcelles d'hiver et 1 couple de canard souchet. je ne pensais pas voir encore une grande aigrette. Elle n'avait aucune interaction avec la colonie d'ardéidés.  

En cherchant dans l'historique des observations, même en 1978, l'espèce n'avait pas été mentionné.

Je l'ai revue les 13 et 20 Avril. 

Bibliographie: 

Harle P., Bail J-C., et la collaboration de Blake G et Desaulnay (1979). P. Etude phénologique et variations numériques de l’avifaune du lac d’Artix. Le Courbageot 6, 1-9.

mardi 16 juillet 2002

Grand cormoran (Phalacrocorax carbo), première nidification au lac d'Artix 64 avec 4 jeunes au nid.


Mes soupçons se sont confirmé lorsque le 19 mai 1996 je découvre un adulte de grand cormoran blessé à l'aile et incapable de voler, je pense alors qu'il y un risque de reproduction possible dans les années futures au lac d'Artix, et j'ai eu raison.

Le 15 juin 2002, je découvre dans la colonie des ardéidés un grand cormoran qui couve, le 6 juillet je découvre un poussin, le 9 juillet une 2e naissance, puis une 3e le 12 juillet et enfin un 4e poussin le 15 juillet. 

C'est donc la première nidification du grand cormoran au lac d'Artix, en cherchant dans ma bibliographie (Boutet & Petit 1987) je découvre que l'espèce ne niche pas en Aquitaine dans les années 1974-1984.

J'entame alors une autre recherche (Harle & Bail 1978) une étude phénologique sur le lac d'Artix, là je découvre qu'il n'est signalé uniquement comme Hivernant et de passage.  


Bibliographie: 

Boutet J-Y., Petit P. & Centre régional ornithologique Aquitaine-Pyrénées. Atlas des oiseaux nicheurs d’Aquitaine, 1974-1984. Bordeaux (France). 1987.

Harle P., Bail J-C., et la collaboration de Blake G et Desaulnay (1979). P. Etude phénologique et variations numériques de l’avifaune du lac d’Artix. Le Courbageot 6, 1-9.

samedi 14 avril 2001

Bihoreau gris (Nycticorax nycticorax). De la nidification à l'hivernage récent sur le lac d'Artix.


 

Le Bihoreau gris (N. nycticorax) a toujours niché dans les temps moderne au lac d'Artix, au moins depuis 1978, (Harle & Bail 1978), Il y avait 53 jeunes pour 25 couples soit 2 volants par couple. L'oiseau bien que nicheur était un migrateur, c'est à dire qu'il passait l'hiver en Afrique. 
Aujourd'hui et depuis le 28/12/1985 ce n'est plus le cas, il est devenu nicheur sédentaire, La cause en est le dérèglement ou réchauffement climatique, le sens des mots dans la formulation ne change rien. 

Dans l'atlas des oiseaux nicheurs d'Aquitaine 1974-1984, (Boutet & Petit 1987) sur la maille 44 XV, celle qui nous concerne, le nombre de couples nicheurs a été d'environ 40 et certainement jusqu'à 50 couples dans l'année 1986. Le 2/08/1986, j'ai compté 150 jeunes de l'année. Si je compte une moyenne des 3 jeunes par couple, cela représente environ 50 couples. 

Lors d'un comptage j'ai dénombré 275 ind le 31/05/1986. La végétation dense ne permet pas de voir tous les nids de Bihoreaux gris que j'estime à plus de 100 couples, d'autant plus que la colonie est aussi composée d'une vingtaine de couples d'Aigrette garzette (Egretta garzetta). La situation a radicalement changée, la pression qu'exerce les hérons gardeboeuf (Bubulcus Ibis) sur les nids ont fait fuir les Bihoreaux.     


Bibliographie: 

Boutet J-Y., Petit P. & Centre régional ornithologique Aquitaine-Pyrénées. Atlas des oiseaux nicheurs d’Aquitaine, 1974-1984. Bordeaux (France). 1987.

Harle P., Bail J-C., et la collaboration de Blake G et Desaulnay (1979). P. Etude phénologique et variations numériques de l’avifaune du lac d’Artix. Le Courbageot 6, 1-9.


samedi 15 avril 2000

Héron garde-bœufs (Bubulcus ibis) Sur son comportement dominateur dans les héronnières.

J'ai constaté visuellement que les hérons garde-bœufs posent des problèmes de cohabitation dans la héronnière du lac avec les Bihoreaux gris (Nycticorax nycticorax), mais aussi avec les Aigrettes garzettes (Egretta gazetta), par le fait qu'ils se reproduisent plus tôt. 

Au Lac d'Artix, les hérons garde-bœufs en hivernage sont entre 700 et 1000 individus, jusqu'à la fin de l'hiver. Dans la héronnière les premiers à occuper les nids sont les hérons cendrés (Ardea cinerea) et les grands cormorans (Phalacrocorax carbo), puis ensuite les hérons garde-boeufs (Bubulcus ibis), les bihoreaux gris et les aigrettes garzettes ne trouvent plus de places libres pour assurer leur reproduction, 

C'est en sens que j'évoque un problème de cohabitation, je pose la question, du pourquoi les bihoreaux ne construisent pas de nouveaux nids ? Pourquoi ils fuient la héronnière ? seules quelques couples de garzette arrivent à nicher avec les garde-boeufs. 

Andréas Guyot.        

samedi 17 avril 1999

Notes complémentaires sur l’hivernage du Balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus) au Gave de Pau, Pyrénées-Atlantiques.

Notes complémentaires sur l’hivernage du Balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus) au Gave de Pau, Pyrénées-Atlantiques.


Depuis les premières observations hivernales de 1985-86 et l’hivernage complet d’un individu en 1989-90 (cf ma note précédente dans Nos oiseaux 40 : 373-74, 1990), le balbuzard est revenu régulièrement sur la saligue du gave de Pau. En 1990-91, il fut présent dès le 19 août ; je le découvris déjà le 17 août, l’année suivante le 19 août. En 1993 enfin, il a pu arriver avant le 22 août, date de mon premier contrôle sur le site. Chaque fois, la présence a duré tout l’hiver, au moins pour deux oiseaux, soit une femelle dans le lieu déjà décrit et un mâle 3 km en aval. Nous en avons même repéré 3 le 28 décembre 1991 et de nouveau 3 le 28 décembre 1992 !

Le suivi n’a été effectif qu’à partir du moment (29 octobre 1989) où nous avons localisé avec précision les reposoirs fréquentés de préférence. Ce sont toujours des arbres morts étêtés se dressant à proximité du plan d’eau ; l’oiseau s’y perche au sommet d’une branche verticale. La femelle fait preuve d’une remarquable fidélité à son poste habituel, tandis que le mâle s’est avéré beaucoup moins prévisible. Toujours est-il que la ponctualité relativement précoce de la première observation peu après mi-août et l’accroissement à deux, voire trois oiseaux, méritent d’être relevés pour cet hivernage devenu traditionnel depuis au moins 9 ans. Il nous paraît donc vraisemblable qu’il s’agit des mêmes oiseaux. Leur origine reste évidemment inconnue ; toutefois, du moment que le Balbuzard niche de nouveau depuis 1985 en France continentale, où 3 ou 4 couples au moins se sont cantonnés ces dernières années (dont 2 ont élevé des jeunes en 1992 et 1993, d’après le rapport du F.I.R. n° 24), - on peut se demander si quelques hivernants du Sud-Ouest n’appartiennent pas à la petite population française.

A tout hasard, nous avons fait installer une plateforme sur un pylône de la ligne électrique, sur un modèle illustré dans la revue du F.I.R. (n°18 p.13), dans l’espoir d’une éventuelle nidification. Si ce dispositif a été un succès en Allemagne orientale, notre initiative n’a pas encore eu de résultat ; mais il est permis de rêver… D’autre part, nous sommes préoccupés par l’avenir des reposoirs, car plusieurs arbres morts sont déjà tombés au site d’hivernage de la femelle. Peut-être des poteaux pourraient-ils les remplacer et mieux garantir la pérennité, la tranquillité et la sécurité de nos balbuzards pêcheurs.

Andréas Guyot 7, Rue Jules-Verne F-64000 Pau.

Nos Oiseaux: 42 (6), p 368. (1994)