mercredi 7 mai 2014

En direct sur France 3 Aquitaine.

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 à 10,50mn.
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Objet : le problème
Des vautours fauves.
                                                                
                                                                 Monsieur le préfet des
                                                                 Pyrénées Atlantiques.


Je suis ornithologue et j’ai travaillé de 1983 à 1993 sur le nourrissage des vautours. En 1993 j’ai écris mon étude, dans laquelle je remettais en doute le
Nourrissage et j’avais vu juste.
Voici mes solutions pour mettre fin au problème.

1) Ne plus effectuer de nourrissage artificiel en hiver, car comme tous les oiseaux, la reproduction est motivée par la quantité de nourriture trouvée, et cela fausse leur reproduction.
Le nourrissage artificiel ne devra commencer, qu’à la naissance des jeunes c'est-à-dire fin mars début avril et jusqu’à l’envol Juillet Aout, afin de créer une diversion chez les vautours pour les éloigner des attaques sur des bêtes faibles.

2) Les éleveurs devront aussi changer leurs habitudes à savoir qu’une vache pleine devra rentrer à l’étable pour y vêler, comme cela se faisait avant et cela pour une période de 10 ans, car la maturité sexuelle est de 5 ans chez les vautours fauves et il faudra attendre une génération pour espérer voir un changement de comportement.
Il est possible d’envisager de devoir prendre un arrêté, afin d’interdire le vêlage in natura.

Nous sommes nous, les ornithologues et naturalistes, responsables du changement de comportement alimentaire du vautour fauve à cause du nourrissage avec la viande fraiche. Avant le nourrissage artificiel 1973, les vautours fauves étaient uniquement nécrophage, il n’y eu jamais d’attaque sur des bêtes vivantes.

Les attaques ont commencé dans les années 85 à 90, alors nous pensions que les agriculteurs éleveurs ne nous disaient pas la vérité, et j’ai été un des premiers à avoir des doutes vu le comportement très agressif des vautours lorsque nous allions les nourrir.

Ensuite nous avons constaté de visu ce problème et il nous avait été demandé de minimiser ce phénomène que nous ne comprenions pas nous même et pour lequel personne chez nous (naturaliste) ne voulait remettre en cause le nourrissage artificiel et c’est pour cela que j’ai écrit cette étude.

 Naturellement j’ai été mis au banc des accusés et reniés des mouvements de protection de la nature.
Aujourd’hui ces mêmes associations sont toujours dans le déni, voilà pourquoi je vous propose mes solutions afin que cela change.
Car avec eux, cela ne changera jamais, soyez en persuadé…ils sont dans la culture du vautour et leur certitudes.

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